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L'origine
psychosomatique des maladies est étudiée dans sa
globalité sur une page spéciale de nos dossiers
Même si la totalité des maladies ne survient
pas forcément après un problème particulier vécu par
le patient, il y a lieu de se poser la question
lorsqu'on est atteint d'arthrite, en même temps que
l'on se soucie de réformer son alimentation.
En effet, selon la théorie du Dr Hamer sur l'origine psychologique des maladies,
les maladies arthritiques font suite à un conflit qui a
profondément marqué le malade dans les domaines
suivants :
- manque de liberté
- entrave
- dévalorisation
Il faut apporter des nuances selon la localisation
des douleurs et la façon dont se passe le conflit.
Exemples :
- atteinte aux hanches : conflit de devoir résister
et en être incapable
- vertèbres cervicales basses : conflit d'injustice
- vertèbres cervicales hautes : dévalorisation
intellectuelle
- jambes, bras : dévalorisation sportive ou dans
l'action
- tendons, muscles, ligaments : conflit d'entrave, de
manque de liberté
- membres supérieurs : conflit avec un côté
relationnel
- membres inférieurs : conflit de choix, d'orientation,
de démarche, de décision avec une coloration de
dévalorisation de soi, de ne pouvoir s'enfuir.
- polyarthrite : conflit d'entrave
- fibromyalgie : elle est liée à un traumatisme
émotionnel grave (souvent accident de voiture)
- rhumatismes articulaires : conflit de dévalorisation
et d'entrave restimulés, répétés. Si le conflit
devient encore plus fort, il peut être remplacé par un
cancer des os, qui lui est mortel.
Il n'est pas toujours facile de déterminer quel
souci a pu engendrer la maladie, il faut se donner la
peine de vraiment chercher dans son passé et ne pas
négliger le moindre problème. Explications complètes
: "origine
des maladies" et aide pour dépasser
l'événements traumatisant : "technique-eft".

TEMOIGNAGE
Voici un témoignage intéressant sur la polyarthrite
pouvant apporter
aide et éclaircissement - extrait du site "comprendre
sa maladie" du Dr Henrard
"L’exemple
suivant démontrera une fois de plus la difficulté et
la rigueur nécessaires à une analyse approfondie. Je
l’intitulerais : " le chaînon manquant ".
C’est une femme d’environ 35 ans, qui est atteinte
de polyarthrite : une inflammation touchant
plusieurs articulations.
C’est
en juillet que je la vois, et retenez à nouveau les
dates. La maladie avait commencé en mars, en plein
milieu de vacances, où elle se sentait bien et avec un
moral excellent. Après deux mois d’aggravation, et
malgré des médicaments antalgiques et
anti-inflammatoires, au mois de juin, elle marchait péniblement
avec deux cannes, souffrant aussi des membres supérieurs
et du dos. Des examens plus poussés aboutirent alors au
diagnostic pessimiste de polyarthrite chronique évolutive,
et un traitement à fortes doses de cortisone fut
prescrit, ce qui l’avait très vite et remarquablement
soulagée. Elle venait me consulter six semaines après
le début de ce traitement, parce que les doses ayant été
fort diminuées, les douleurs avaient tendance à
revenir. Après l’histoire des symptômes, j’en
viens à celle du conflit. Le but étant comme à chaque
fois, de comprendre ensemble, et de savoir combien de
temps il faudrait encore la soigner.
Sans
lui dire que la polyarthrite est la deuxième phase
d’un conflit d’entrave, ressenti de façon plus ou
moins généralisée, je lui pose les habituelles
questions sur ce qui l’aurait perturbée avant son
affection. Mais il n’y avait rien de spécial, et
devant mon insistance, elle m’explique qu’elle se
sent fort coincée avec ses enfants : elle ne peut
quasiment plus rien faire, c’est difficile de sortir
sans tout le temps faire appel au baby-sitter, leur
liberté de couple s’est beaucoup restreinte etc. Cela
avait commencé avec la naissance de son aîné il y a
trois ans, et continuait avec l’arrivée du second
deux ans après. Elle me relate donc une situation
d’entrave, mais dans laquelle je ne vois rien de
conflictuel, ni aucun choc marquant. Pourtant, c’est
le domaine qu’elle aborde, et en appuyant sur son
sentiment de contrainte. Je me dis qu’il y a peut-être
un lien, et qu’il faut d’abord explorer cette seule
piste.
Je
lui fait d’abord remarquer que sa situation est celle
de beaucoup de mères avec deux jeunes enfants, et que
je ne pense pas que cela puisse être à l’origine de
sa maladie. Puis je lui demande si, depuis ce changement
contraignant de sa vie, il ne s’est pas passé un événement
imprévu, où elle s’est sentie nettement plus entravée
et coincée. La question était maintenant précise, et
en abordant le thème de l’entrave en rapport avec sa
pathologie, j’espérais que la porte s’ouvrirait.
Elle réfléchit un peu et me dit : " Si,
il y a quelque chose qui m’a fort préoccupée pendant
au moins six mois. " Et l’histoire devient
alors intéressante. " Voilà, à la naissance
du deuxième enfant, quand on a fait des tests de la
mort subite, on m’a dit que mon enfant avait un test
positif et qu’il y avait un risque. On nous a donc
remis un monitoring à installer chez nous. "
En parlant longuement de ce monitoring et de ses conséquences,
il se révéla être l’occasion du " dérapage ".
Ce n’était plus du tout une simple " toile
de fond ", la restriction bien normale de
liberté d’une femme avec des jeunes enfants. C’était
devenu un véritable cauchemar, une obsession :
l’appareil sonnait souvent sans raison, elle montait
et descendait dix fois par jour les escaliers, pour voir
comment allait son bébé, y compris les nuits qui étaient
sérieusement amputées ; quant aux sorties, elles
pouvaient se compter sur les doigts d’une main. Et
pendant toute cette période : aucun symptôme au
niveau articulaire.
Nous
aurions pu en rester là, les éléments essentiels étant
réunis. Le conflit était bien l’entrave. Il avait
duré six mois, ayant commencé avec le monitoring et résolu
avant le début de ses douleurs. Et comme je la voyais
en juillet, la deuxième phase touchait à sa fin,
puisqu’elle souffrait depuis cinq mois. Mais je
voulais avoir un recoupement plus complet entre symptômes
et vécu, en vérifiant également comment le conflit
avait été résolu. Et ici, le cas devient encore plus
didactique.
Mais
avant de raconter cette solution, je voudrais revenir un
moment sur ce conflit d’entrave. Vous pourriez vous
demander pourquoi cette femme n’a pas fait un conflit
de peur pour son enfant, plutôt qu’un conflit
d’entrave, ou au moins les deux. L’explication se
trouve dans l’observation des faits, et non dans une
interprétation personnelle de ceux-ci ! D’abord,
la lecture au niveau du corps est évidente :
c’est une polyarthrite qu’elle a développée et pas
d’autre pathologie. Ensuite, l’écoute attentive de
son ressenti fait clairement ressortir la prédominance
d’un sentiment d’entrave. Elle a bien sûr parlé
d’inquiétude mais celle-ci fut de courte durée,
seulement lors de l’annonce du risque de mort subite.
De plus, elle était solutionnée par le monitoring, et
il n’y eu pas de restimulation car pendant les six
mois pénibles, l’enfant n’a jamais été en danger.
Et enfin, le bon sens logique est respecté dans cette
analyse : d’une part son inquiétude de mère
n’était pas conflictuelle, car elle a fait tout ce
qui dépendait d’elle pour aider son enfant ;
d’autre part l’absence de troubles chez l’enfant,
ne la remettait pas en cause. C’est donc bien le
monitoring qui est très vite devenu " ingérable "
pour elle.
Comment
le conflit a t-il été résolu ? Deux mois après
le premier test fatidique, l’enfant en repasse un
autre qui se révèle négatif. Mais on ne le dit pas à
la mère. Les médecins estimant qu’il fallait deux
tests successifs négatifs, pour que le risque de mort
subite n’existe plus, on lui explique qu’il faudra
encore faire un examen dans deux mois, et continuer le
monitoring. En janvier, le troisième test est négatif,
et le pédiatre la rassure complètement : il n’y
a plus aucun danger, ils reprennent le monitoring, et
elle peut dormir sur ses deux oreilles. Pressentant que
le diagnostic allait être plus difficile que prévu, je
lui demande son ressenti : " J’ai enfin
été soulagée, bien sûr. " A quoi je réponds :
" Alors, ça ne va pas ! "
Devant sa surprise, je lui justifie mon raisonnement :
si le conflit avait été vraiment résolu par cette
bonne nouvelle, elle aurait commencé sa polyarthrite
dans les jours qui suivent, et non deux mois après,
pendant les vacances de mars! Après le retour de
clinique, il avait dû encore se passer un problème,
qui avait retardé la véritable solution. Elle ne se
rappelait pas, mais comme je devais la revoir
prochainement pour ajuster les doses de cortisone, je
lui proposai de discuter avec son mari pour trouver le
" chaînon manquant ".
La
semaine suivante, j’aborde tout de suite le sujet et
elle me dit : " Oui, j’ai oublié de
vous dire quelque chose la fois passée, et mon mari me
l’a rappelé. J’avais tout à fait oublié. "
Et elle me rapporte le chaînon : après avoir
remis le monitoring à la clinique, dès qu’elle est
rentrée chez elle, elle a installé un baby-phone entre
la chambre de son bébé et la sienne, qu’elle faisait
fonctionner en permanence. On en parle, et elle me
confirme qu’elle n’était pas vraiment rassurée en
revenant de clinique. Donc en fait, le conflit n’était
pas encore résolu, le baby-phone prenant le relais du
monitoring. Ultime question : " Quand
avez-vous rangé le baby phone? " Nouveau trou
de mémoire, et même conseil de ma part.
La
dernière pièce du puzzle sera pour la consultation
suivante : " Avant de partir en vacances. " OK.
Maintenant, elle pouvait déclencher le nouvel handicap
que furent ses 6-7 mois de polyarthrite : elle
partait en vacances rassurée … et libérée."

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